E.Hopper, Le Phare , 1937

E.Hopper, Le Phare , 1937

mercredi 7 avril 2021

Images pour le cours du 29 avril 2021



Jacques Callot :  

 

J. Callot, Les caprices, 1615.

J. Callot, Caprices, Deux pantalons se regardant, 1615. 


Caprices, le berger jouant de la flute

 Caprices, le jeu de paume sur la place Santa Crocce à Florence.

Caprices, les danseurs au luth.  

La Foire de l'Impruneta, 1620

La Foire de l'Impruneta (détail)

 J.Callot, Bohémiens en marche, 1623-24

J. Callot, Les bohémiens, la halte, 1623-24

Nicolas Poussin :


N. Poussin, Autoportrait, 1650.

Camille Corot, La promenade de Poussin, 1825-28.

A.F.Boisselier le jeune, Poussin dessinant dans la campagne romaine, 1848.

N. Poussin, Vue de la Villa Madame près de Rome

Nicolas Poussin, Ponte Molle, XVII.

Nicolas Poussin, Etudes d'arbres

N. Poussin, Vue de Rome

N. Poussin, Arc de Janus.

N. Poussin, Vue du Belvédére.

N. Poussin, Dessins de détails de la colonne Trajan. 

N. Poussin, Paysage avec Diogène, 1647.

N.Poussin, Funérailles de Phocion, 1648.

N. Poussin, Les bergers d'Arcadie, 1638-40.

N. Poussin, Paysage avec Saint Matthieu et l'Ange,1645

N.Poussin, Paysage St Jean Patmos, 1640.

François-Marius Granet, La Mort de Poussin, XIX. s

Claude Lorrain :

C. Lorrain, Dessinateur devant la grotte de Neptune à Tivoli

C. Lorrain, Vue de l'église de la Trinité des Monts

5. Claude Lorrain, Vue de l’abside et de la coupole de la basilique Saint-Pierre, Rome


 
Claude Lorrain, Fantaisie avec ruines romaines, 1630-40

Claude Lorrain, Vue sur la Trinite des Monts, 1632

Claude_Lorrain, Matin dans le port, 1635-45

Claude Lorrain, Le débarquement de Cléopatre à Tarse, 1642

Claude Lorrain, L'embarquement de la Reine de Saba,1648


 

vendredi 2 avril 2021

Images pour le cours d'introduction sur " Le voyage en Italie "

 

François Joseph Aimé de Lemud, Enfance de Callot, 1839.

Antoine Goubau, L'étude de l'art à Rome, 1662.

Le Bernin, Statue du Pape Urbain VIII, XVIIe s.


N. Poussin, Martyr de Saint Erasme, 1628-29.

Valentin de Boulogne, Martyr de Saint Proces et Saint Martinien, 1629.



vendredi 29 janvier 2021

Que faire comme études post-bac avec Histoire des Arts en spécialité ?

En cette période, de nombreuses questions se posent sur l'orientation post-bac. Voici, ci-dessous, quelques liens internet qui sont autant de pistes à explorer : 

R. Delaunay, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. 


D'abord quelques sites généralistes sur le sujet : 
 

Les métiers des musées :

Les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles avec option Histoire des Arts :  

 
 
Les écoles d'architecture :   
 
 
Les écoles d'art :
 
 
 
Le Master en médiation : 
 
L'École du Louvre :
 
la Licence en Histoire de l'Art et Archéologie : 
 
 

vendredi 4 décembre 2020

Avec quelles spécialités combiner l'Histoire des Arts? Que faire avec la spécialité Histoire des Arts ?

Une réponse à ces deux questions ici :


 



 Vous pouvez aussi regarder ici (nombreuses ressources sur les études artistiques) : 

https://padlet.com/SDVH14/fkt8h5hb77scbmww

 

et ici (salon virtuel sur les formations artistiques) :

https://www.le-start.com/     

 

 

 

 

 

 

 

lundi 29 juin 2020

Autodescrition d'une oeuvre : La persistance de la mémoire par Salvador Dali



Salvador Dali, La persistance de la mémoire, 1931.


Je suis le Temps. Je ne suis ni le tien, ni celui de qui que ce soit. Je suis mien.

Et je coule, coule, coule. Sans m’arrêter, je passe.

Je suis ta peur, la plus grande de tes peurs. Je suis ce que tu ne contrôleras jamais. Je suis celui qui t’échappes, celui que tu ne peux posséder. Je te rappelles que tu n’es pas tout puissant. Je te montre tes failles, tes faiblesses.

Tu te souviens. Ta mémoire, sans moi elle ne serait rien. Tu ne serais rien. Rien ne serait sans moi. Je suis, à moi-même, la vie et la mort. Je t’offre cette existence et puis j’en détermine la durée avant de te conduire à ta fin. Je suis tout, du commencement au final je suis là. Je suis au plus profond de chacun. On ne me voit pas, on ne me sent pas. Je suis insaisissable, seules les traces de mon passage sont visibles. Et ça te fait peur, peur de devoir vivre dans l’inconnu, peur de ne pas tout contrôler.

Tu m’as délimité, encadré dans tes horloges et tes montres pour avoir l’impression de garder une part de maîtrise sur moi. Mais c’est tout le contraire. Tu deviens fou à vouloir diriger ce qui ne se dirige pas.

Regarde ces montres qui coulent. Elles sont molles, molles comme moi. Je me laisse aller suivant mes envies. Les cadrants se déforment. Je ne suis pas une simple quantité que l’on peut compter. Je suis ce qui te rappelle qui tu es.

Toi, oui toi. L’homme. Tu as inventé tout ce dont tu avais besoin. Tu as tout maîtrisé jusqu’à oublier que tu es vivant jusqu’à ta mort. Tu as oublié l’inévitable.

Tu as peur de mon passage, celui du Temps qui te rappelles que petit à petit c’est la mort qui se rapproche de toi.
Selon moi, si le temps avait une image ça serait celle-ci, accompagnée de ce message du Temps à l’Homme.
Par L. Matringe





jeudi 25 juin 2020

Les aventures du regard : Histoire de la violence d’Édouard Louis.

Les élèves ont travaillé sur le sujet de réflexion suivant : 

Notre regard nous permet d'accéder au tangible (la table que je vois et que je peux toucher) et à l'utile (ce qui me permet de poser des objets dessus), mais aussi au lointain (les étoiles) et à l’irréel (les rêves). Sans cette capacité il n’y aurait tout simplement ni art ni création.

L’art, sa création comme sa contemplation, est une aventure du regard
Pour cette semaine, je vous propose de regarder les œuvres suivantes qui offrent de telles aventures : 


 
et de m’envoyer ensuite une œuvre que vous connaissez et qui provoque le même effet sur vous en écrivant quelques lignes pour justifier votre choix.
 



Les œuvres des artistes permettent aux spectateurs de voyager, réfléchir, rêver ou encore découvrir les différents aspects de leurs regards. C’est une vraie exploration qui produit généralement plusieurs réactions/émotions chez le spectateur.  Il y a une œuvre qui a marqué mon esprit, il s’agit de l’adaptation au théâtre d’un roman autobiographique d’Édouard Louis: Histoire de la violence. L’adaptation de Laurent Hatat et Emma Gustafsson m’a transporté et me fait penser à l’anamorphose. L’histoire est ici racontée par la parole mais la place du corps et de la danse aussi importante. C’est le moyen choisi afin de montrer « l’immontrable».  Il faut suivre toute la pièce, les différents passages et indices pour avoir à la fin le résultat final cohérent. Selon moi le spectateur est plongé dans un autre monde et assiste mais aussi joue un rôle dans cette histoire.  
Je dirais que cette pièce de théâtre est une aventure du regard car elle m'a permit de découvrir une nouvelle facette du théâtre, beaucoup plus corporelle. La pièce étant moderne et le sujet actuel je pense que le choix de mis-en-scène a été adapté. Avec des jeux de lumière qui restent simples et la présence des trois comédiens sur scènes. C'est une aventure vers un monde parallèle au notre. Mon regard sur le sujet de la pièce qui est difficile (le viol, l'acceptation de soit, le jugement des autres) m'a permis de travailler sur moi-même.  

Par N. Tati 

lundi 22 juin 2020

Les aventures du regard : Crystal Universe

Les élèves ont travaillé sur le sujet de réflexion suivant : 

Notre regard nous permet d'accéder au tangible (la table que je vois et que je peux toucher) et à l'utile (ce qui me permet de poser des objets dessus), mais aussi au lointain (les étoiles) et à l’irréel (les rêves). Sans cette capacité il n’y aurait tout simplement ni art ni création.

L’art, sa création comme sa contemplation, est une aventure du regard.


Pour cette semaine, je vous propose de regarder les œuvres suivantes qui offrent de telles aventures : 


 
et de m’envoyer ensuite une œuvre que vous connaissez et qui provoque le même effet sur vous en écrivant quelques lignes pour justifier votre choix.

Crystal Universe, ArtScience Museum, SINGAPOUR
 
 

Texte de L. Matringe 

Crystal Universe est une installation à l’ArtScience Museum de Singapour. Dans une salle sombre sont installés des miroirs au sol et sur les murs ainsi qu’une multitude de guirlandes de Led clignotantes. Toute l’installation est basée sur l’interaction entre le spectateur et la création elle-même. Chaque mouvement affecte les lumières, provoquant des changements dans leur rayonnement.
Cette oeuvre m’a fait penser aux oeuvres vues dans le cours car elle nous perd dans l’espace. Avec les miroirs les lumières de reflètent et nous font perdre la notion d’orientation. Tout joue sur notre regard car on ne peut toucher des lumières.
Cependant s'il y a de nombreux visiteurs l’effet s’estompe légèrement.
J’ai choisi cette oeuvre car j’ai eu l’occasion de la visiter l’été dernier lors d’un voyage en
Asie.